Grâce à la forte mobilisation contre la circulaire Guéant qui empêche de jeunes étrangers, diplômés dans une université ou
école française, de rester en France, celle-ci a été modifiée le 12 janvier. Pourtant, depuis un mois, rien n'a changé, la situation s'est même aggravée: refus d'autorisation de travail abusifs,
interdiction des dépôts de réexamens, expulsions et obligations de quitter le territoire.
Trois mobilisations sont prévues demain 15h: à Paris (hôtel de ville), Lyon (place des Terreaux), Toulouse
(place du Capitole).
Comme l'a souligné François Hollande lors de son passage au 20h de France 2, M. Guéant, ministre de l'Intérieur, attise les tensions par ses mesures, ses phrases, au lieu de travailler à l'union de la France et des
Français(es).
Nicolas Sarkozy face à ses mensonges: malgrès les diverses déclarations de son quinquennat, il aura créé ou augmenté plus de 45 nouvelles taxes qui chaque jour,
pèsent sur le dos des contribuables les plus modestes!
Et c'est lui qui souhaite encore augmenter la TVA, impôt le plus injuste, de 1,6%!
Il est temps d'agir avec François Hollande pour un vrai système de répartition des richesses.
L'objectif de ces propositions
est de faire de la jeunesse une réelle ambition pour la France, et non pas un simple argument de campagne. Les droits de l'enfant doivent être au coeur des préoccupations futures des élus et
l'ANACEJ souhaite également que les jeunes puissent construire leur citoyenneté en ayant la possibilité de s'investir concrètement dans leur commune ou ailleurs (associations, conseils de jeunes,
projets participatifs, etc.). Les inégalités entre territoires doivent également être corrigées en ce qui concerne par exemples les structures d'accueil ou d'éducation. Le droit à
"l'éducation-formation" doit être garanti tout au long de la vie avec comme objectif l'autonomie de l'individu. Un service d'orientation scolaire et professionnelle doit être construit pour
éviter l'orientation subie. Enfin, l'association propose de réfléchir à une réelle politique jeunesse dans les collectivités.
La jeunesse étant l'avenir de notre pays, la classe politique doit se saisir de ces propositions pour, peut-être, éviter le repli sur soi grandissant, et le
désinterêt des jeunes à la chose publique.
Vous pouvez retrouver les propositions de l'ANACEJ ici.
Le site Megaupload, utilisé pour l'hébergement de données, a été fermé par le FBI pour diverses raisons (piratage,
blanchiement d'argent, etc.)
Si cette fermeture a suscité un tel émoi, c'est aussi parce que Megaupload est très largement utilisé pour le téléchargement gratuit de films, des oeuvres protégées
par le droit international.
Le nombre de demandeurs
d'emploi a encore augmenté de 29 700 en décembre 2011 le portant à plus de 5 200 000 en France et dans les DOM - TOM, souvent oubliés. Près de 50,4% des inscrits ne perçoivent aucune indemnité: trop jeunes pour le RSA
(même pour le RSA dit "jeune"!), moins de 4 mois travaillés, etc.
Cette semaine, l'actualité est très connectée... ou pas. Retrouvez les pannes d'arguments de la droite, Hervé Morin et les dénigrements du gouvernement.
Exclusif! Le Parti socialiste a réussi à percer le mystère de la fabrication des éléments de langage de l'UMP!
Démonstration en image, ou comment accoler les mots "TVA" et ""social"
Qui a dit en 2007 : ""Si on s'engage sur 5% de chômeurs et qu'à l'arrivée il y en a 10, c'est qu'il y a un problème ! Si au bout de mon mandat je
ne suis pas arrivé à 5%, et bien je le dis aux français, c'est un échec, j'ai échoué, et c'est aux français d'en tirer les conséquences !" ???
M. ACCOYER, comme malheureusement beaucoup de ses ami(e)s à l'UMP actuellement, montre son manque patent de connaissances et de
réflexion ainsi que sa préférence pour les raisonnements à la Marine Le Pen, c'est-à-dire des raisonnements simplistes, des raisonnements primaires : "La gauche, c'est la guerre" , "après nous,
c'est le chaos".
Ces propos sont d'autant plus indignes qu'ils émanent d'un des plus hauts personnages de l'Etat.
M. ACCOYER doit immédiatement présenter ses excuses. Dans le cas contraire, il ne serait plus digne d'occuper cette fonction qui oblige à un minimum de retenue et
de neutralité.
Que M. ACCOYER fasse preuve de responsabilité et de courage !
Nous venons juste de l’apprendre tant les medias ont essayé de tenir l’information secrète: une nouvelle intrusion a eu
lieu sur un site nucléaire, celui de Chinon, le 6 janvier dernier. Le ministre
de l’Intérieur Claude Guéant a en effet réussi à s’introduire dans la centrale sans rencontrer aucune opposition ! Selon nos informations, il aurait réussi cet exploit en prenant l’apparence
du Père Noël et en procédant à une distribution de Taser auprès des personnels de sécurité. D’autres cadeaux vont être distribués : nouveaux barbelés, équipes cynophiles, etc. pour un coût
de plusieurs centaines de millions d’euros!
Se prémunir contre les intrusions « non terroristes », c’est sans doute bien, mais ne vaudrait-il pas mieux
réfléchir sereinement à la sécurité des centrales, tant du côté des risques naturels, que des risques terroristes ? Ces derniers n’ont pas été traités dans le rapport d’inspection de l’ASN…
Les diverses mesures de protection des centrales vont faire croître le prix de l’électricité d’origine nucléaire, aussi,
n’est-il pas temps, de développer sérieusement d’autres filières de production énergétiques comme la valorisation de la biomasse, l’éolien, le solaire ou la géothermie ?
"Là où la SNCF puis Louis Dreyfus Armateurs (LDA) ont renoncé, des salariés de Seafrance imaginent investir leurs indemnités de licenciement pour remettre à flot les navires qui relient la France à l'Angleterre. A l'imprimerie Hélio-Corbeil, dans l'Essonne, on s'apprête à sauver une centaine d'emplois par la reprise de l'activité en société coopérative ouvrière de production (SCOP). Les salariés de Fralib (Unilever), qui fabriquaient le
thé Lipton, planchent sur une société coopérative d'intérêt collectif (SCIC), qui permet d'associer salariés, collectivités publiques et entreprises privées. La coopérative se rêve, se discute, se construit.
L'idée de créer une société coopérative et participative apparaît de plus en plus comme une solution envisagée par les salariés d'entreprises menacées. Ce regain dit à la fois
l'esprit de combativité qui résiste à l'air du temps, la soif de démocratie et l'envie de retrouver du sens à la production commune de richesses.
Je comprends que, à Seafrance et ailleurs, certains hésitent. Ces temps de
chômage massif et de précarité ne sont pas les plus favorables pour l'élaboration de projets à long terme, ambitieux, collectifs, avec la prise de risque qu'ils comportent. Contrairement aux idées
reçues, le néolibéralisme n'est pas l'ami de l'initiative, ni individuelle ni collective.
L'insécurité régnante conforte le repli et la peur ; elle mine la créativité
et la mobilité. Je comprends aussi que l'on puisse se demander si les salariés ont à porter seuls un tel poids financier. Je ne juge pas, je n'ai pas de conseils à donner à ces hommes et femmes qui jouent leur emploi, leur argent, leur avenir.
Chacun se demande certainement, au fond de lui-même, si cela en vaut la peine,
si le pari peut être gagné. Ils doivent s'interroger : en sont-ils collectivement capables ? Pour investir six mois, un an ou deux de salaire, il faut avoir de solides arguments... Seuls les salariés sauront si le projet industriel et commercial vaut d'être porté.
Comme gérante d'une SCOP, qui fait vivre le mensuel Regards, je veux dire ma conviction que la mobilisation exceptionnelle d'énergie positive toujours suscitée par le projet puis la création d'une SCOP peut, dans bien des
cas, constituer une véritable solution.
Un documentaire de Mariana Otero, Entre nos mains, sorti en juin 2010, en a porté témoignage : dans l'industrie textile, des femmes et quelques hommes se sont découvert le courage
de porter un projet industriel pour sauver la production de sous-vêtements et leur emploi. Cette découverte d'une capacité à penserensemble une affaire économique, une entreprise est une révélation. En ces temps où la dignité des travailleurs est si souvent mise à mal, l'idéal de la coopérative - un
individu, une voix - est une bouffée d'oxygène. La coopérative est une forme ancienne de société, mais elle trouve aujourd'hui toute sa modernité.
Ce qu'elle met en jeu constitue, en ces temps de crise, une partie de la
solution économique, industrielle et sociale. De plus en plus de salariés l'envisagent comme un recours quand leur entreprise est en difficulté ou quand se pose la question de la relève du patron
historique - défi imminent pour des dizaines de milliers d'entreprises. Mais la SCOP n'est pas d'abord une solution pour faire face aux crises.
Des fleurons dans le secteur des services aux entreprises
(Chèque Déjeuner), dans le secteur industriel (Acome), dans celui de l'ingénierie ou du bâtiment fonctionnent en
SCOP, parfois depuis des décennies. Qu'on se le dise : la coopérative est souvent performante économiquement et solide dans la durée. Parce que le capital est majoritairement entre les mains des
salariés, les SCOP ne se délocalisent pas. Parce que l'entreprise appartient aux salariés, ceux-ci vivent une expérience inédite, d'un grand intérêt pour eux-mêmes, ce qui donne du coeur à
l'ouvrage.
Ce n'est pas un long fleuve tranquille, mais c'est autre chose que de
se sentir un pion dans l'entreprise. Parce que chacun compte pour un et que l'avis de tous et toutes est
entendu, la SCOP est une forme d'entreprise adaptée aux temps où l'imagination et le besoin d'entreprendre doivent être au plus haut. Quand il fautredéfinir les finalités d'une activité, construire les conditions de sa viabilité, on a absolument besoin de ce partage d'expérience et de responsabilité. La démocratie est le carburant des SCOP : c'est assez
loin du fonctionnement traditionnel des entreprises "normales".
Même si, au quotidien, ce partage de la décision n'est pas une sinécure, bute
sur les inégalités de capital culturel, sur les rapports de domination en tous genres, c'est dans cette originalité que réside son intérêt, sa pertinence pour l'avenir. Il fautsavoir se défaire des a priori sur ceux qui savent et ceux qui ne savent pas. Quand il faut inventer, réajuster ou redéfinir le projet de l'entreprise, la mobilisation des salariés est un atout inestimable.
Coopérateurs, ils y sont incités.
Les SCOP se déploient dans le marché réel. Elles n'ont pas, à elles seules,
les réponses à tous les dérèglements du néolibéralisme, de la financiarisation de l'économie, de la concurrence au mépris du bien commun.
Mais elles doivent faire partie d'une politique qui cherche une alternative aux désordres actuels. Car dans les SCOP s'éprouve un autre partage des pouvoirs, des richesses et des savoirs.
Nous sommes très nombreux à être très fiers et pleins d'espoir devant l'audace de tous ces salariés qui osent le projet coopératif.
Ils méritent notre solidarité et le soutien de la puissance publique."
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