Politique nationale

Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 00:32

Cette semaine, l'actualité est très connectée... ou pas. Retrouvez les pannes d'arguments de la droite, Hervé Morin et les dénigrements du gouvernement.


Mot-à-mot, une semaine de campagne. J-86 par PartiSocialiste

Parti socialiste - gouvernement - mots

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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 00:51

Exclusif! Le Parti socialiste a réussi à percer le mystère de la fabrication des éléments de langage de l'UMP! Démonstration en image, ou comment accoler les mots "TVA" et ""social"


La cellule : les coulisses de la "TVA sociale" par PartiSocialiste

Parti socialiste - TVa sociale - éléments de langage

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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:27

Aujourd'hui, la perte du triple A, François Bayrou, Claude Guéant, l'affaire des fadettes et le sommet de crise.


Mot à mot, une semaine de campagne, J-93. par PartiSocialiste

PS - triple A - Claude Guéant - fadettes - sommet de crise

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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 00:04

Qui a dit en 2007 : ""Si on s'engage sur 5% de chômeurs et qu'à l'arrivée il y en a 10, c'est qu'il y a un problème ! Si au bout de mon mandat je ne suis pas arrivé à 5%, et bien je le dis aux français, c'est un échec, j'ai échoué, et c'est aux français d'en tirer les conséquences !" ???

Réponse en vidéo :


Nicolas Sarkozy - chômage - 2007 - échec

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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 00:29

La guerre d'Accoyer, la pucelle de Le Pen, les restau "populaires" d'Estrosi... en vidéo!


Mot-à-mot, une semaine de campagne. J-100 par PartiSocialiste

 

Et aussi...

TVA sociale, fausses polémiques de la droite, affaire Karachi ... 


Mot-à-mot, une semaine de campagne. J-107 par PartiSocialiste

Accoyer - Le Pen - Guéant - Estrosi - guerre - TVA sociale - Karachi - vidéo - PS

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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 08:12

M. ACCOYER, Président de l'Assemblée Nationale, a déclaré, lors de ses voeux, que "si la droite rate ce rendez-vous (ndlr les présidentielles de 2012) de la responsabilité et du courage, les conséquences économiques et sociales pourraient être comparables à celles provoquées par une guerre" . La gauche en général et François HOLLANDE en particulier sont visés par cette attaque qui rabaisse encore un peu plus le niveau de la campagne présidentielle.

4b169dc4-3904-11df-9d38-a5efe6e5d782.jpg M. ACCOYER, comme malheureusement beaucoup de ses ami(e)s à l'UMP actuellement, montre son manque patent de connaissances et de réflexion ainsi que sa préférence pour les raisonnements à la Marine Le Pen, c'est-à-dire des raisonnements simplistes, des raisonnements primaires : "La gauche, c'est la guerre" , "après nous, c'est le chaos".

Ces propos sont d'autant plus indignes qu'ils émanent d'un des plus hauts personnages de l'Etat.  

M. ACCOYER doit immédiatement présenter ses excuses. Dans le cas contraire, il ne serait plus digne d'occuper cette fonction qui oblige à un minimum de retenue et de neutralité.

Que M. ACCOYER fasse preuve de responsabilité et de courage !


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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 00:24

Nous venons juste de l’apprendre tant les medias ont essayé de tenir l’information secrète: une nouvelle intrusion a eu lieu sur un site nucléaire, celui de Chinon, le 6 janvier dernier. Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a en effet réussi à s’introduire dans la centrale sans rencontrer aucune opposition ! Selon nos informations, il aurait réussi cet exploit en prenant l’apparence du Père Noël et en procédant à une distribution de Taser auprès des personnels de sécurité. D’autres cadeaux vont être distribués : nouveaux barbelés, équipes cynophiles, etc. pour un coût de plusieurs centaines de millions d’euros!

Gueant.jpg

Se prémunir contre les intrusions « non terroristes », c’est sans doute bien, mais ne vaudrait-il pas mieux réfléchir sereinement à la sécurité des centrales, tant du côté des risques naturels, que des risques terroristes ? Ces derniers n’ont pas été traités dans le rapport d’inspection de l’ASN…

Les diverses mesures de protection des centrales vont faire croître le prix de l’électricité d’origine nucléaire, aussi, n’est-il pas temps, de développer sérieusement d’autres filières de production énergétiques comme la valorisation de la biomasse, l’éolien, le solaire ou la géothermie ?

intrusion - nucléaire - centrale - Guéant - Taser - ASN

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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 00:14

Ci-dessous, une tribune publiée dans le journal Le Monde du 7/12 par Clémentine Autain relatif aux Sociétés Coopératives Ouvrières.

"Là où la SNCF puis Louis Dreyfus Armateurs (LDA) ont renoncé, des salariés de Seafrance imaginent investir leurs indemnités de licenciement pour remettre à flot les navires qui relient la France à l'Angleterre. A l'imprimerie Hélio-Corbeil, dans l'Essonne, on s'apprête à sauver une centaine d'emplois par la reprise de l'activité en société coopérative ouvrière de production (SCOP). Les salariés de Fralib (Unilever), qui fabriquaient le thé Lipton, planchent sur une société coopérative d'intérêt collectif (SCIC), qui permet d'associer salariés, collectivités publiques et entreprises privées. La coopérative se rêve, se discute, se construit.

L'idée de créer une société coopérative et participative apparaît de plus en plus comme une solution envisagée par les salariés d'entreprises menacées. Ce regain dit à la fois l'esprit de combativité qui résiste à l'air du temps, la soif de démocratie et l'envie de retrouver du sens à la production commune de richesses.

Je comprends que, à Seafrance et ailleurs, certains hésitent. Ces temps de chômage massif et de précarité ne sont pas les plus favorables pour l'élaboration de projets à long terme, ambitieux, collectifs, avec la prise de risque qu'ils comportent. Contrairement aux idées reçues, le néolibéralisme n'est pas l'ami de l'initiative, ni individuelle ni collective.

L'insécurité régnante conforte le repli et la peur ; elle mine la créativité et la mobilité. Je comprends aussi que l'on puisse se demander si les salariés ont à porter seuls un tel poids financier. Je ne juge pas, je n'ai pas de conseils à donner à ces hommes et femmes qui jouent leur emploi, leur argent, leur avenir.

Chacun se demande certainement, au fond de lui-même, si cela en vaut la peine, si le pari peut être gagné. Ils doivent s'interroger : en sont-ils collectivement capables ? Pour investir six mois, un an ou deux de salaire, il faut avoir de solides arguments... Seuls les salariés sauront si le projet industriel et commercial vaut d'être porté.

Comme gérante d'une SCOP, qui fait vivre le mensuel Regards, je veux dire ma conviction que la mobilisation exceptionnelle d'énergie positive toujours suscitée par le projet puis la création d'une SCOP peut, dans bien des cas, constituer une véritable solution.

Un documentaire de Mariana Otero, Entre nos mains, sorti en juin 2010, en a porté témoignage : dans l'industrie textile, des femmes et quelques hommes se sont découvert le courage de porter un projet industriel pour sauver la production de sous-vêtements et leur emploi. Cette découverte d'une capacité à penserensemble une affaire économique, une entreprise est une révélation. En ces temps où la dignité des travailleurs est si souvent mise à mal, l'idéal de la coopérative - un individu, une voix - est une bouffée d'oxygène. La coopérative est une forme ancienne de société, mais elle trouve aujourd'hui toute sa modernité.

Ce qu'elle met en jeu constitue, en ces temps de crise, une partie de la solution économique, industrielle et sociale. De plus en plus de salariés l'envisagent comme un recours quand leur entreprise est en difficulté ou quand se pose la question de la relève du patron historique - défi imminent pour des dizaines de milliers d'entreprises. Mais la SCOP n'est pas d'abord une solution pour faire face aux crises.

Des fleurons dans le secteur des services aux entreprises (Chèque Déjeuner), dans le secteur industriel (Acome), dans celui de l'ingénierie ou du bâtiment fonctionnent en SCOP, parfois depuis des décennies. Qu'on se le dise : la coopérative est souvent performante économiquement et solide dans la durée. Parce que le capital est majoritairement entre les mains des salariés, les SCOP ne se délocalisent pas. Parce que l'entreprise appartient aux salariés, ceux-ci vivent une expérience inédite, d'un grand intérêt pour eux-mêmes, ce qui donne du coeur à l'ouvrage.

Ce n'est pas un long fleuve tranquille, mais c'est autre chose que de se sentir un pion dans l'entreprise. Parce que chacun compte pour un et que l'avis de tous et toutes est entendu, la SCOP est une forme d'entreprise adaptée aux temps où l'imagination et le besoin d'entreprendre doivent être au plus haut. Quand il fautredéfinir les finalités d'une activité, construire les conditions de sa viabilité, on a absolument besoin de ce partage d'expérience et de responsabilité. La démocratie est le carburant des SCOP : c'est assez loin du fonctionnement traditionnel des entreprises "normales".

Même si, au quotidien, ce partage de la décision n'est pas une sinécure, bute sur les inégalités de capital culturel, sur les rapports de domination en tous genres, c'est dans cette originalité que réside son intérêt, sa pertinence pour l'avenir. Il fautsavoir se défaire des a priori sur ceux qui savent et ceux qui ne savent pas. Quand il faut inventerréajuster ou redéfinir le projet de l'entreprise, la mobilisation des salariés est un atout inestimable. Coopérateurs, ils y sont incités.

Les SCOP se déploient dans le marché réel. Elles n'ont pas, à elles seules, les réponses à tous les dérèglements du néolibéralisme, de la financiarisation de l'économie, de la concurrence au mépris du bien commun.

Mais elles doivent faire partie d'une politique qui cherche une alternative aux désordres actuels. Car dans les SCOP s'éprouve un autre partage des pouvoirs, des richesses et des savoirs. Nous sommes très nombreux à être très fiers et pleins d'espoir devant l'audace de tous ces salariés qui osent le projet coopératif. Ils méritent notre solidarité et le soutien de la puissance publique."

 

tribune - Le Monde - Clémentine Autain - SCOP

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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 00:58

 

L’Agence de Sureté Nucléaire vient de remettre son rapport d’inspection des 58 centrales française au premier ministre, François Fillon, en début de semaine.

Aucune surprise dans le résultat des inspections : selon l’ASN, toutes nos centrales sont aptes à la production d’électricité. Toutefois, elles devront réaliser d’importants travaux pour renforcer leur sécurité et palier à certaines failles pointées du doigt depuis plusieurs années. Les mesures ne sont pas chiffrées, mais s’élèveront à plusieurs milliards d’euros jusqu’en 2018 au moins selon André-Claude Lacoste, président de l’ASN dans une interview accordée au Monde du 4/01 : mise en place d’une force d’action rapide mobilisable en moins de 24h, création d’un noyau dur de protection des systèmes, qui doit être défini avant le 30 juin avec les exploitants des centrales, protection des sols et eaux en cas de fusion du réacteur, etc. L’objectif est de pouvoir faire face à "une situation extrême" selon un communiqué repris par Libération.

dessin-nucleaire-rouge.png

La fermeture de la plus ancienne centrale française en fonctionnement, Fessenheim, n’est pas demandée par l’ASN. C’est désormais à l’Etat de trancher. Son radier devra être renforcé, sa conception étant mise en doute depuis plusieurs mois.

Toutefois, l’enjeu du débat énergétique n’est pas de décider la fermeture ou non de cette centrale, mais de ce que nous voulons pour produire de l’électricité demain.

Il est a regretter, cependant, qu'un tel audit des centrales n'ait été commandé qu'après une catastrophe nucléaire. La sécurité de nos centrales, et donc de l'environnement et de nos concitoyens est primordiale et ne devrait souffrir d'aucune "économie". De plus, les stress test effectués ne tiennent pas compte du risque accidentel ou technologique, mais seulement des risques naturels. Certaines questions restent donc en suspend quant à l'intrusion de personnes non habilitées dans les centrales, un accident d'avion, volontaire ou non, etc.

rapport - nucléaire - centrale - ASN - Fessenheim - électricité - environnement

 

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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 00:30

Dans son édition du 29/12/11, Le Monde a publié un tour d’horizon succinct des politiques culturelles de différents Etats européens replacées le contexte de crise actuel ("L'Europe de la culture au rabot de la rigueur", Clarisse Fabre). En quelques mots, les pays fortement touchés tels la Grèce, le Portugal ou l’Espagne voient leur politique culturelle nationale s’affaiblir. De grandes manifestations grecques se lancent sans savoir si elles ont le filet des subventions, le ministère de la Culture portugais a disparu, les communautés espagnoles ne peuvent suppléer aux nombreuses baisses de l’Etat. Un mouvement mis en parallèle avec la progression de la droite en Europe dont les mesures de rigueur sont peu clémentes avec la culture, comme elle en fait les frais aux Pays-Bas. Pire encore en Hongrie où le gouvernement conservateur réduit non seulement les financements mais s’engage de plus en plus dans un contrôle de la culture.

Dans ce tableau un peu apocalyptique, la Suède, l’Allemagne et la France sont mentionnées comme de bons élèves : elles font partie des rares pays dont l’enveloppe ministérielle pour la culture augmente. Néanmoins, si le correspondant du Monde en Suède a l’honnêteté de préciser dans le petit paragraphe qui lui est réservé que l’apport de l’Etat ne représente que 25% des financements culturels (contre 35% des régions, 24% des communes, 20% d’autofinancement), ce n’est pas le cas de l’auteure de l’article principal portant sur la France.

La journaliste reprend les mots de Frédéric Mitterrand mettant en avant « le choix courageux » du gouvernement français qui augmente son ministère de la Culture et de la Communication mais cet effort est vite relativisé. L’article revient sur une ambition diminuée par des votes au Parlement et des décisions du ministère du Budget et porte une attention particulière au Centre National de la Cinématographie, qui voit ses apports financiers s’amoindrir, ou aux effets certainement dévastateurs de la hausse de la TVA . Pourtant, une énorme lacune occupe tout l’article : la culture est ici résumée au seul apport de l’Etat… autrement dit à l’acteur qui ne finance qu’un tiers de la culture en France.

Effectivement, la situation financière de la culture est décrite sans aucune mention de l’apport des collectivités territoriales qui, en 2006, finançaient deux fois plus la culture que l’Etat…

Budgets culturels en 2006 (en millions d'euros)

 

Etat

Collectivités territoriales

 

Communes

EPCI

Départements

Régions

Budget global

2 900

4 357

842

1 292

556

7 047

%

29,2%

43,8%

8,5%

13,0%

5,6%

70,8%

Chiffres du DEPS – ministère de la Culture et de la Communication

 

Or, si la culture en France subit la crise, c’est bien au niveau des collectivités territoriales. Les chiffres présentés dans ce tableau sont les derniers disponibles, mais en 2006 la crise n’avait pas encore frappé. Il sera intéressant de pouvoir réaliser la même comparaison avec les budgets suivants… Outre la situation économique, les collectivités subissent une réforme fiscale et une réforme territoriale qui laissent l’avenir de la culture incertain. La suppression de la taxe professionnelle et le gel des dotations censées les compenser représentent une vraie perte de moyens. Les collectivités territoriales réclament inlassablement les moyens adéquats pour remplir leurs missions… Obligés de faire face à des dépenses sociales croissantes, plusieurs Départements ont ainsi tendance à réduire leur budget culturel. Dans le même temps, le renforcement des structures intercommunales laisse la porte ouverte à une politique culturelle réinventée dans les territoires. Certains chercheurs en politiques culturelles espèrent beaucoup de ce changement qui pourrait voir les collectivités territoriales s’autonomiser de modèles de politiques culturelles « classiques », initiées au niveau national mais fortement critiquée aujourd’hui.

Mais après tout, pourquoi vouloir financer la culture ? Posons la question ! Ne vaut-il pas mieux se consacrer à l’emploi par exemple ? La culture c’est la découverte, l’ouverture, l’échange. C’est se changer les idées mais aussi voyager assis, se mettre en question et avoir matière à réflexion, avoir une autre perception de la société, une critique, ou juste sauter dans tous les sens au son d’un groove bien pensé. Alors oui, quand on n’a qu’un euro, utilisons le pour manger. En revanche, n’est-ce pas le rôle des pouvoirs publics que d’assurer une bonne éducation et l’accès à la culture ? La liberté d’expression ? Sans oublier que la culture est un secteur transversal et que ce sont aussi des emplois (plus 2% de la population active en 2005 – rappel : 3% pour l’agriculture). Alors, allons vers la culture pour tous ! Et on se dirige alors vers les vastes débats qui occupent les esprits de la plupart des acteurs culturels, entre la démocratisation culturelle (« faire partager au plus grand nombre ce que l’on a cru devoir réserver jusqu’ici à une élite », Vilar) , la démocratie culturelle (toute personne est porteuse de culture, toutes les cultures se valent), la diversité culturelle (la valorisation de la richesse des différences culturelles), l’agenda 21 de la culture (la culture quatrième pilier du développement durable), etc. Et comme le soulignent désormais certains, il y a un petit problème aussi du côté des « cultureux », de grandes scènes nationales, de certains artistes, qui pourraient avoir tendance à oublier d’élargir leur public pour ne s’adresser qu’à leur sérail de fidèles sympathisants...

Pour terminer, en ces temps de crise et de rigueur, posons simplement la question : si le « consommer » reste bien sûr international, pourquoi le « produire français » ambiant ne s’appliquerait-il pas aussi à la culture ?

politiques culturelles - le Monde - subventions - départements - europe

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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 00:06

Chaque jour, une nouvelle gesticulation de M. Sarkozy ou de l'un de ses amis nous fait oublier les erreurs et les mensonges qu'ils ont proférés la veille ou encore les affaires dans lesquelles ils sont impliqués. Ce rythme infernal dure depuis plus de quatre ans. Dans ce contexte, on oublie très vite l'ampleur de la "rupture" prônée par M. Sarkozy en 2007...

Sarkozy-2007.jpg Heureusement, la section PS de GAUCHY dans l'Aisne a eu la très bonne idée de tenir à jour un abécédaire des promesses non tenues de M. Sarkozy. La dernière mise à jour de cet abécédaire a été publiée le 1er janvier dernier. Même pour un public averti, certains épisodes sont déjà oubliés. Ils méritent pourtant d'être rappelés !

Retour sur un quiquennat qui a appauvri 99% des Français, enrichi le 1% restant et écorné l'image de la France dans le monde.

Accéder à l'abécédaire

Sarkozy - rupture - abécédaire - promesses - PS


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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 00:21

Les 25-40 ans représentent 19% de la population française et 3% des parlementaires. Face à cela, à peine 30% des moins de 30 ans ont participé aux scrutins présidentiels et législatifs de 2007. C’est cette anomalie que détaille Grégoire Tirot, ancien attaché parlementaire, fondateur du Cercle National de Réflexion pour la Jeunesse, dans une tribune publiée dans le journal Le Monde du 28 décembre. Si les jeunes ne s’intéressent pas à la politique, c’est parce que les politiques ne s’intéressent pas à eux.  Le glissement vers une gérontocratie se ferait déjà sentir et pose un problème d’égalité entre génération. Les « anciens » se chargent de décider pour les jeunes mais favorisent le présent au détriment de l’avenir dans leurs choix budgétaires : revalorisation du minimum vieillesse, création du risque dépendance, protection du pouvoir d’achat des retraités pourtant supérieur en moyenne à celui des actifs. A l’opposé, les jeunes ont droit à un projet absurde de CPE, à des stages rémunérés le tiers du SMIC et à une quasi inaccessibilité du RSA pour les moins de 25 ans.

jeunes-actifs.jpg

Pour Grégoire Tirot, il ne s’agit pas de dresser les classes d’âges les unes contre les autres, ni de faire du jeunisme. Les parlementaires ne doivent pas obligatoirement être le parfait reflet de la démographie française. Néanmoins, la place faite aux jeunes diminue sensiblement. Ainsi, les députés de plus de 55 ans constituent 60% de l’hémicycle depuis 2007 alors qu’ils étaient 42% en 2002. Au Sénat, seuls 6 élus (sur 348) ont moins de 40 ans… En France, l’écart entre l’âge médian de la population et l’âge moyen des parlementaires est de 16 ans. C’est deux fois plus qu’en Allemagne ou en Slovénie par exemple.

Arnaud Montebourg a eut le mérite de lancer ce débat en voulant plafonner l’âge des députés à 67 ans. Mais la réponse est peut-être ailleurs. En faisant du non-cumul des mandats une règle intangible et en limitant le nombre de mandat pour une même fonction élective comme le défend Grégoire Tirot, on favoriserait réellement le renouvellement générationnel des élus. Le même discours peut être tenu pour l’accessibilité des femmes à la politique, trop peu représentées à l’Assemblée ou au Sénat.

 législatives - le Monde - parlementaires - jeunes - assemblée nationale - sénat - députés

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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 00:21

En 2011, la SNCF avait augmenté le prix des billets de train de 2,85%. En 2012, ce sera 3,2% dès demain 3 janvier malgré sa promesse de maintenir accessible au plus grand nombre le prix des billets… La principale raison invoquée est la hausse de la TVA de 5,5% à 7% pour le transport ferré. Cette nouvelle augmentation passe très mal, d’autant que la grogne se fait de plus en plus vive parmi les usagers du train critiquant les retards à répétition, les avaries diverses ou les fermetures de ligne.

Seul point positif, cette augmentation ne devrait pas concerner les abonnements étudiants ou apprentis et n’affectera que les lignes TGV, Téoz et Lunéa.

PMO_36166R.jpgCependant, pour nombre d’usagers Bourbonnais, cette annonce est un nouveau coup dur après la mise en place des arrivées Clermont-Paris en gare de Paris-Bercy, mal desservie en transport en commun et peu attractive. Dans l’Allier, les Téoz ont remplacé les Corail, sans apporter plus de confort ou de rapidité, mais en augmentant sensiblement le prix du billet. Lesquels vont donc à nouveau augmenter dès le 3 janvier.

Il est temps de s’interroger réellement sur l’avenir du ferroviaire, en améliorant les infrastructures et services proposés, tout en diversifiant les lignes. Avec un prix croissant, il devient de plus en plus difficile de convaincre les Françai(ses) de modifier leurs habitudes en optant pour le train…

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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 00:07

Il ne vous reste plus qu'aujourd'hui et demain pour vous inscrire sur les listes électorales !

Si vous n'êtes pas inscrit(e)s ou si vous avez un doute, dépéchez-vous de vous rendre dans votre mairie !

Seul(e)s les électeurs(-trices) inscrit(e)s avant le 31 décembre 2011 pourront voter lors des élections présidentielles et législatives qui auront lieu en 2012 !

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Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 00:28

29 900 ! C’est le nombre de nouveaux(-elles) demandeurs(-euses) d’emploi inscrit(e)s à Pôle emploi au mois de novembre. Sept mois de hausse consécutifs…La France compte ainsi 2 844 800 demandeurs(-euses) d’emploi qui n’exercent aucune activité, c’est le chiffre le plus élevé depuis 1999. Pour la fin de 2012, les économistes prévoient 10,7% de chômeurs et une croissance nulle dans les 18 mois à venir.

Parmi ces 29 900 nouveaux chômeurs, les moins de 25 ans ont progressé de 2,2%, dont quelques membres des Jeunes Socialistes de l’Allier !

Une lueur d’espoir dans cet avenir bien sombre ? Le programme présidentiel de François HOLLANDE prévoit la création de 300 000 emplois d’avenir à destination des jeunes. En complément, le contrat de génération permettra à un jeune d’acquérir de l’expérience en travaillant en tuilage avec un employé partant en retraite.

La hausse du chômage n'est pas une fatalité !

 

 

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